Pléonasme
J'ai une attitude de merde.
Worse Before July Fifteenth
Le quiz Pyramide
LE QUIZ PYRAMIDE !!!
Le quiz Pyramide ?
"Le quiz Pyramide"
Le quiz Wizz Pyramide
Le quiz Pyramide
EDIT 21h11: Le quiz pyramide
UPDATE 22h41: Le quiz Pyramide
Mise à Jour 6 mai 2009, 8h30: LE quiz pyramide
11/04/2012: ERRATUM: Le QUIZ Pyramide
Versé par
Mathieu
à
18:21
2
commentaires
Des chatons sur l'emballage de papier de toilette, c'est un gage de qualité.
PS: À éviter: Le papier de toilette avec des hommes enjoués sur l'emballage.
Versé par
Mathieu
à
17:07
6
commentaires
Versé par
Mathieu
à
13:42
8
commentaires
For no other apparent reason than being a douchebag, Billy-Bob Thornton makes me sweat.
Versé par
Mathieu
à
13:02
0
commentaires
- Être en santé
- Avoir l'air propre
- Être poli avec les gens d'un certain âge
- Rouler ses fajitas bien serrés pour ne pas qu'ils coulent
- Avoir joué dans Chambres en Ville avec un coat en Jeans
- Feindre la franche camaraderie avec les races
- Avoir une face de jouissance en mangeant n'importe quel plat rissolé
- Avoir l'air ému pour des causes
- Ne pas se rappeler d'avoir déjà animé le quiz "Cafouillis" à TQS
- Sentir bon à la télévision
- Être extraordinaire dans des domaines connexes (ex: La météo)
- Être éternellement reconnaissant à Sylvie Payette
- Shaker sa tête lorsque l'on apprend qu'il y a des injustices sociales
- Toucher un peu trop des hommes des fois
- Être heureux juste d'avoir un travail
- Ne pas en revenir
- En revenir éventuellement (ex: Pour lutter contre l'homosexualité latente)
- Être ineffable tout en sachant ce que ça veut dire
- Boire du vin habillé en mime
- Taper ses deux mains et les mettre devant sa bouche en reculant pour rire comme Guy A.
- Se rendre utile en coupant des légumes
- Ne pas être gai malgré ce que les gens pensent, mais continuer à cultiver le mystère en touchant des hommes
Versé par
Mathieu
à
11:59
6
commentaires
Maintenant avec 100% plus de Francis Reddy.
Versé par
Mathieu
à
06:00
7
commentaires
Pris d'une violente panique, je m'emparai du premier objet tranchant qui me tomba sous la main, une vieille paire de ciseaux jaunes rouillés dont l'extrémité des lames était légèrement arrondie. Avec ma main droite, j'appuyai la partie tranchante contre mon sternum et ma main gauche vint envelopper mon autre main pour appliquer une pression supplémentaire. Je regardai l'heure, ma dernière pensai-je. Par une coïncidence qui pourrait s'expliquer par une horloge biologique très alerte, il était exactement 00h00. C'était le jour de mon anniversaire.
Mon souffle était court et haletant. Je respirais aussi rapidement qu'après m'être battu contre des ninjas daltoniens dans une cage d'escalier. Le bruit de ma respiration enterrait les voix qui me disaient d'appuyer plus fort sur les ciseaux. À cet instant précis, je sentais assez de force en moi pour m'ouvrir les entrailles avec cet outil pour enfant dont l'utilité première était de couper du papier construction multicolore.
Quelques années auparavant, alors que je vivais toujours avec M., je me souvins d'avoir utilisé ces mêmes ciseaux pour me trancher profondément la main afin de détourner ma rage et ma souffrance en lambeaux de chair déchiquetés sous une paire de gants noirs. Je serais probablement en prison aujourd'hui si ce n'avait été de cette paire de ciseaux.
Quand je revins au moment présent, je senti les lames glacées sur ma peau et j'eus la lucidité de trouver idiot le fait de me faire hara-kiri avec des ciseaux Fisher-Price alors qu'une machette bien affûtée ornait le mur de ma chambre. Je retirai les lames de ma peau légèrement perforée, puis débranchai tous les appareils électriques étant susceptibles de faire du bruit; ordinateur, clock radio, téléphones, réfrigérateur. Je fermai les lumières. De timides rayons de lune illuminaient l'immense lame sur mon mur. Je la regardai longuement, les yeux vides, je hochai la tête puis rallumai la lumière et rebranchai appareils électriques et téléphones. Je brisai une des ampoules remplies de produits dermatologiques magiques trop dispendieux pour faire repousser les cheveux qui tombent soudainement pour d'obscures raisons, ampoules que ma mère m'avait offertes pour mon anniversaire. J'en appliquai une demie ampoule tel que stipulé dans le mode d'emploi, massai mon cuir de moins en moins chevelu puis j'allai me coucher en état de zombification avancée.
J'ignorais si j'étais toujours vivant, mais je me doutais bien que quelque chose n'allait pas.
Versé par
Mathieu
à
13:18
1 commentaires
Aller, c'est pas mal la seule chose que je fais.
Et je trouve quand même le moyen de le faire mal.
Versé par
Mathieu
à
14:03
4
commentaires
Les gens vivront avec trop d'amour
Mais moi je serai mort mon père
Versé par
Mathieu
à
12:05
0
commentaires
Versé par
Mathieu
à
13:00
1 commentaires
Versé par
Mathieu
à
11:26
2
commentaires
Versé par
Mathieu
à
14:16
2
commentaires
Aujourd'hui j'ai envie de trasher sur la toune Cash City.
J'ai le goût de te lancer de petits regards fruités. (À ne pas confondre avec de petits Edgard Fruitier) Je veux que tu me tiennes la main jusqu'à demain. À Cash City. Ce soir, je sentirai bon en pensant à l'économie mondiale. J'inventerai mille et une façons de mourir en souriant. Je contemplerai la vie du haut de mes souliers en feignant l'inaptitude et en mangeant des Tubes. À Cash City. J'embrasserai des lèvres inconnues pendant l'auberge du chien noir. J'avancerai à pas de tortue tout en frappant des lièvres en état d'apesanteur. Je m'aspergerai de douceur en gesticulant. Je mettrai le doigt sur le bobo parce que ça me plaie. J'exulterai ma joie sans l'aide de mon testicule gauche, dans une ville qui n'est belle que la nuit.
Plus tard je ferai mon barreau et t'enverrai en prison en te lisant tes droits et en te chantant des chansons qui ne parlent de rien mais qui veulent tout dire de mon chagrin et des tourments qui m'affligent quand je sens bon en suivant mon destin de jeune premier qui s'arrange pour finir dernier de toute une liste de personnes tristes et pas trop futées qui semblent bien trop s'amuser mais qui au fond ont le panier percé au bord de la montagne de la vie qui s'est précipitée sur moi comme on se précipite sur une roche et ça fait plock et si ton absence se fait sentir comme la ponctuation de cette phrase sans fin remplie de mots qui meurent au souvenir de ton visage c'est que mon coeur tremble encore chaque fois que je pense à toi et si parfois je t'oublie et je sens que je meurs j'essaie de pleurer pour oublier la douleur en pensant à tes reins et en serrant les .
Versé par
Mathieu
à
11:33
4
commentaires
Pour éviter toute confusion malaisante, je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas de moi sur la photo de l'homme avec les moules à la main.
Contrairement à ce type, je ne montre pas mes moules à n'importe qui.
Non madame.
Versé par
Mathieu
à
20:30
8
commentaires
De retour bientôt à la programmation habituelle.
Versé par
Mathieu
à
23:00
6
commentaires