dimanche 31 août 2008

Du plaisir

(…)

Étais-je en train de rêver ou bien était-elle vraiment là, sur et sous moi, avec aucune autre envie que celle de me donner du plaisir?

"Du plaisir? C'est bien tout ce que je veux, du plaisir", me mis-je à fredonner en me tortillant le bassin.

Son air déconcerté teinté d'une aura de "What the fuck?" me donna l'impression qu'il ne s'agissait pas d'un rêve. Elle était bel et bien là, s'activant tant bien que mal pendant que moi j'en étais encore à me demander si ce moment était bien réel en entonnant une chanson d'une production de Guy Cloutier. Pourquoi étais-je dans cet état? Que s’était-il passé pour que j'ignore l'endroit où je me trouvais et le nom de cette fille ma foi fort jolie.

J'avais peine à garder les yeux ouverts. Avais-je trop bu? M'avait-on drogué? Avais-je été vendu à une riche étrangère par le biais d'un réseau de traite des blancs? Je regardai autour de moi et reconnu le bleu des murs vides de ma chambre. J'étais chez moi? Je ne reconnaissais pas l'odeur de mon appartement. Ça sentait bon.

En voyant le désarroi de la jeune femme, je me demandai un court moment si je devais me présenter, mais me ravisa aussitôt après avoir amorcé un geste idiot pour lui serrer la main.
"Mathieu", car c'était mon nom, "Fais pas le con ", pensai-je.

Comme cette charmante personne semblait avoir bien du plaisir alors que j'essayais d'analyser la situation, je décidai de lâcher prise et me laissai aller comme s'il s'agissait d'un rêve.
"Les questions, ce sera pour plus tard " me dis-je, conscient qu'il s'agissait ici d'un moment agréable que je me devais de ne pas gâcher avec ma maladresse légendaire.

(…)

jeudi 28 août 2008

Synopsis


L'histoire se déroule dans un bar scabreux du Centre-Sud d'une ville fictive au milieu de quelque part. Deux couples androgynes et adéquats discutent de chasse, de pêche et d'olympiques spéciaux autour d'une table octogonale dans un coin mal éclairé de l'établissement portant le nom de Babar's Bar. Entre soudain, dans un halo lumineux provenant d'une lampe halogène couchée sur le coté et l'éclairant à contre-jour, Sergio Medile, un homme nu, facétieux, tendre et peu loquace au teint basané brandissant, une canne de Whiskas d'une main et un pénis de l'autre "Il pourrait s'agir du sien" pensa une des figurantes dont le nom apparaît à côté du titre: Fille au bar #2 dans le générique d'ouverture dans le Director's Cut qui sortira sur LaserDisc en 1989.

Pendant ce temps, non loin de là, mais plus loin que les spectateurs le croient, un chat en dessin animé fouille dans un container en arrière du bar afin de trouver de la nourriture animée, mais la réalité le rattrape vite et il disparaît aussitôt dans un nuage de fumée mauve animé pour ne plus jamais réapparaitre sauf une fois, mais tous les dessinateurs polonais de chats meurent d'un mal étrange avant la fin de la production. Un VJ de Musique Plus qui passait par là en profite pour passer son chemin et disparaître lui aussi dans la brume simulée d'une machine à boucane remplie de glace sèche et de bonnes intentions. Une scène est coupée au montage et est remplacée par la même scène, mais avec des sous-titres en 3D. On change de réalisateur parce que Vincent Gratton arrête pas de chialer et les producteurs décident de changer la fin pour un happy end avec des retrouvailles, des dialogues et de la joie. On remplace aussi les exactos par des manettes de Wii et on enlève tout ce qui fait référence au cancer du personnage principal. Une poursuite de char en stop-motion est insérée à la dernière minute dans le générique de clôture pour mousser la vente de clôtures et d'appareils photos numériques. Le scénariste est congédié, mais il décide quand même de publier son synopsis sur son blog pour épater la galerie et ses chaises de patio.


Ce synopsis est dédié à la mémoire de Michel Leduc 1967-2008

lundi 25 août 2008

Pause


Les pulsions estivales de la rédemption s'usent et fusent de toute part en attendant l'ablation. Mes regards rendus flous par-derrière ma monture métallique t'indisposent et m'avalent comme des verres s'appuyant contre mon os nasal. Les tensions idylliques ressenties, pressenties par ta présence ici se font rares et tant pis, tu t'enfuis sous le tapis, je gémis ton génie, je suis léger, omis, dans l'hégémonie.

La tendresse oubliée, les caresses du passé ne pourront par magie ressusciter la vie dans mon cœur arrêté devant le passage clouté afin de laisser passer mes trains de pensées. Les sourires imaginés que je ne verrai jamais me font mal car je sais qu'ils existent et que je dois les chercher.
Je pose bien plus que je ne propose. Pause.

dimanche 24 août 2008

Simplicité


jeudi 21 août 2008

B-Side (Mon Coeur) Techno Remix feat. Fit Feet & Boum Desjardins

Je ne pourrai jamais me fendre en quatre
Par quatre chemins, te dire que t'es belle
Je préfère couper les cheveux en quatre
Et m'opposer à ce que tu sois celle
Qui rampera devant moi à quatre pattes
Arborant ton T-Shirt de Guy Nantel

Je reviendrai sûrement un de ces quatre
Pour te parler de poils dans mes ritournelles
Et te faire exploser un kilo de C4
Pour que tu te sentes femme jusque dans tes selles

mardi 12 août 2008

Résumé Olympique (100% Michel Villeneuve Free)

Je consomme plus de 24 heures par jour de contenu olympique divers à travers les différents médias soit: la télévision, les journaux, les internets et la photosynthèse. Je suis donc le mieux placé (mieux placé dans le sens que c'est moi qui est dans la chaise devant ce clavier) pour vous faire un résumé olympique qui vous permettra de continuer à perdre votre temps sur facebook plutôt que devant Guy Daoust en train d'y admirer le merveilleux pelage roux qu'il porte fièrement à son visage en notant que chaque poil le composant a été soigneusement trimé en biseau par une coiffeuse de l'ouest de Laval engagé pour l'été par Radio-Canada.

Donc, voilà tout ce que vous avez manqué en ordre chronologique

  • Le Big Bang
  • L'apparition de la première cellule dans une flaque d'eau quelque part
  • Les affaires après et pendant
  • La cérémonie d'ouverture des jeux de Beijing mettant en vedette de la pyrotechnie et des Chinois en quantité suffisante pour accomplir diverses tâches connexes à l'élaboration d'une cérémonie d'ouverture digne de ce nom avec des trucs, des flammes et d'autres trucs.
  • Jour 1: Un haltérophile bulgare avec un nom bulgare soulève une quantité de masse indéfinie avec les mains pleines de farine dans le but d'avoir des grosses cuisses et une face de constipé
  • Jour 2: Michel Villeneuve, en direct de la Zone Olympique, fait un commentaire déplacé à connotation pédophile au sujet d'une jeune gymnaste russe de 14 ans, ce qui lui vaut un regard complice d'Alain Goldberg.
  • Jour 3: Un jeune de Montréal-Nord défie les lois de la gravité et survit malgré la présence de nombreux policiers dans son quartier et une race se prépare à lancer des javelots dans un avenir proche dans un stade dans une direction avec le bras de son choix.
  • Jour 4: Un pays remporte plusieurs médailles et quelques autres pays aussi, mais moins, mais quand même plus que le Canada et sans doute d'autres pays aussi par le fait même. Tout ça en remportant des disciplines de sports entre autres, mais surtout en s'assurant que les autres pays les remportent, mais moins, de façon à rendre plus de médailles disponibles à être gagnées par ce même pays.
  • Le Big Bang


Restez à l'écoute de cet espace pour être au courant des tout derniers développements en matière d'olympisme international de Pékin 2008 en direct de et en différé de aussi, par le biais de cette chronique de haute voltige avec du contenu inédit et l'utilisation de puces hautement exagérée ainsi qu'une grammaire plus qu'approximative.


L'équipe olympique de La Bouteille Noire


*** MISE À JOUR OLYMPIQUE 13/08/2008 ***

Jour 5: Un plongeur de piscine plus ou moins joufflu se foule le muscle du speedo pendant son échauffement en vue des qualifications de tir du coq à l'âne synchronisé dans une campagne en banlieue de Pékin, à l'heure des poules, loin de Gilles Gougeon.

samedi 9 août 2008

Second regard et Putain 2008


Je défie la mort avec mes mots
Animaux morts, taxidermie
Call un taxi, pas sain d'esprit
Annie Montmartre et Montréal-Nord
Aucun effort de dyslexie
Singe symptomatique et hydravion à combustion

Cendrée sur moi
Pensée sur toi
Percée sur mon épaule
Effacée contre moi
Tu meurs garde
Avoue
À vous

Krispy Kernels et Butterfingers
Alice au pays des maigres vieilles
Gens du pays en Maghrébin
Un clown dans le rétroviseur
Une Volkswagen dans le téléviseur

Fausse identité
Erreur sur la personne
Lasik MD
Cette fois c'est la bonne


J'ai le goût de faire un gros câlin à Kyle Shewfelt.

mardi 5 août 2008

Songe d'une nuit d'été

J'ai vu le ciel se courber au-dessus de ton appartement
Le corridor s'étirer alors que je courais vers l'avant
J'ai lu la peur dans mes yeux sur une photo d'il y a dix ans
J'ai vu tes yeux se poser sur l'émail de mes dents

dimanche 6 juillet 2008

Caddyshack IV

Il était une fois, sous un rocher, derrière un arbre, il y a longtemps, sur une île, en hiver, un beau samedi, sous un soleil de plomb, recroquevillé sur lui-même, à l'ombre, durant la guerre, à l'abri des intempéries, loin des gratte-ciels, au bord de l'océan, au pied du volcan, dans les années 40, un petit lombric d'environ cinq centimètres de longueur.

Plusieurs mois plus tard, toujours sous le même rocher, derrière un arbre, il y a longtemps, mais un peu moins, sur une île, à la fin du printemps, un beau dimanche, sous la pluie, allongé de tout son long, à l'ombre, durant la guerre, toujours aussi loin des gratte-ciels, au bord de l'océan, au pied du volcan, dans les années 40, ce même petit lombric, maintenant mature, atteignait sa taille adulte de sept centimètres de longueur.

C'est alors que de derrière la colline du diable, de par-delà la vallée des âmes perdues, d'au-delà du précipice de la mare creuse, d'aussi loin que la forêt des Kukachas, par-dessus la cime du grand arbre de la vie, du fin fond du désert des scorpions noirs, depuis les catacombes du cimetière des cervidés, des plus profondes entrailles de la Terre, de milliers de lieues sous la mer, d'une autre dimension, arriva Simon un farfadet en constante érection.

Après plusieurs moments, le farfadet mangea le lombric, sous le rocher, derrière un arbre, il y a longtemps, mais encore moins, sur une île, à la fin du printemps, un mercredi matin, devant le soleil levant, se débattant de toutes ses forces, à l'ombre, durant la guerre, tellement loin des gratte-ciels, au bord de l'océan, au pied du volcan, dans les années 40, qui ne fit pas le poids et fût dévoré par le farfadet Simon qui disparu derrière la colline du diable, de par delà la vallée des âmes perdues, au-delà du précipice de la mare creuse, aussi loin que la forêt des Kukachas, par-dessus la cime du grand arbre de la vie, au fin fond du désert des scorpions noirs, plus loin que les catacombes du cimetière des cervidés, aux plus profondes entrailles de la Terre, à des milliers de lieues sous la mer, dans une autre dimension.


La morale de l'histoire : « Simon, tu parles d'un nom pour un farfadet »
ou encore « Le lombric est un plat qui se mange froid au coeur du farfadet érectile »



merci à gargouilliste de ruelle pour son support "morale"

vendredi 20 juin 2008

Profession: Écriveur de chansons


J'ai reçu un email d'un certain Gab qui m'a mis au défi d'écrire la plus mauvaise toune de l'histoire des tounes alors je me suis dit : "Wow, être mauvais c'est vraiment là-dedans que je suis le meilleur " et je me suis exécuté sur le champ. (Après cette tentative de suicide raté, j'ai quand même écrit la toune que voici)


Les abris fiscaux du silence

On est arrivé en canot
On s'est battu en anglais
On avait des fougères
…Dans l'réservoir
Oh yeah!

On a utilisé le frein à main
On a vu Alain Souchon
Animer un téléthon
Pour sauver la Palestine
et les sosies de Claude Mailhot

On a brassé des sachets
On a fermé les portes d'armoires
On a fait du multitâche
Les processeurs à doubles cœurs
Ça peut même pas brasser un sachet

Quand le soleil s'est levé
J'ai arrosé mon Drive-way
Avec des restants de jus de carottes
Je me suis fait apostropher
Par un sosie de Carl Marotte

Ses sourcils étaient symétriques
Sa face fittait avec les sentiments
De la vie en général peut-être
J'ai baissé ma fly Oh yeah
Pis j'ai crié "solo Jean-Guy!"

*SOLO incohérent avec des doubles croches nowhere*

"Le Nutella c'est pas si nutritif"
I said while slitting my wrists
With the butter knife I gave her
Parce que le beurre c'est bien meilleur

Quand Nancy s'est réveillée
Dans une poubelle de centre d'achats
On se serait cru à' Place Versailles
Mais finalement c'tait les Galeries d'Anjou Ooh Ooh Ooh
Oooooooooooooooooooooh Yeah!


FIN

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Mon rêve, ça serait qu'un groupe de musique plein d'ambitions enregistre mes tounes et les diffuse sur leur myspace. Ma vie serait alors complète…et la leur aussi par le fait même.

jeudi 5 juin 2008

J'ai une opinion


La commission Bouchard-Taylor et les accommodements raisonnables
Mon opinion : En effet.

Le prix de l'essence à la pompe
Mon opinion : Oui sûrement.

L'investiture démocrate américaine
Mon opinion : Une fois, j'ai frenché un autre gars.


Une chanson...

La magie en poudre

De la magie en poudre, du sexe
Des pouliches en forme de Kleenex
Un sabot de Denver dans l'espace
Tous les placements-épargne de Barabas

Yves St-Laurent sur mon divan
Ça va créer toute une commotion
La France qui attend son enterrement
Dans le cercueil c'est maman Dion

Demain je cliquerai sur des onglets
Réciterai les versets sataniques
Ceux que m'a appris ma tante Monique
J'inventerai un mot en anglais

Oui, je méprise tous les enfants
Qui ne possèdent pas de sentiments
Avec leurs doigts ils font de la gouache
J'en profite pour leur mettre la hache

Le soleil, la mer, le sang
J'espère que ta mère le sent
Mais est-ce que ton père te ment?
Mais où est ton frère Clément?
Chez Omer DeSerres sûrement
Ou ben dans ton appartement
Ou au bord de la mer baignant
Seul et dans sa mare de sang
Les deux pieds coulés dans l'ciment
Au milieu de tous ses excréments
Mais que fait la police sacrament?
Je joue aux dards souvent
Je ne dors pas souvent
Je ne sors pas souvent
Je ne suis pas souverain
Backstreet's back ALRIGHT!

dimanche 25 mai 2008

Le parfum du trépas (PART 1 of 1)


Dans une poche d'air, au milieu de nulle part, je respire ce que je peux, jusqu'à ce qu'il ne reste que la poche, sans air, au milieu de nulle part. Je sortirai alors mes bonbonnes ou encore j'inviterai Sylvie pour lui voler l'air de ses poumons roses. Les bonbonnes de survie ou de Sylvie, quel dilemme. J'annexerai mon univers synthétique tout en essayant de comprendre cette phrase.

Je pourrais tout aussi bien fléchir les genoux question de me donner un swing vers le haut, mais j'aurais peur de me heurter la tête au plafond, alors, peut-être qu'en continuant de creuser vers le bas, vais-je enfin découvrir un trésor enfoui ou bien mon propre cercueil, c'est un pari que je suis prêt à prendre et à perdre.

Vidal Sassoon, transfuge dans le monde des shampoings cheaps, se remet tranquillement de sa chute malencontreuse dans un volcan. Il sirote un Mojito sur une plage au Venezuela pendant que son acteur favori, Burt Reynolds, lui introduit des Skittles dans le nombril.

De la monnaie de singe, des haltères égaux, Tricot-Machine, le Bon Dieu sans confession, les formes géométriques dont le triangle scalène, Pascale Montpetit sur un high de tisane, Jonas dans un gros crapet-soleil, Timothy Dalton dans un rayon de 5 km, le robot qui se transforme en cassette dans les Trans-Formers, un écriteau écrit "TÔT", la suite de la conversation entre Josélito Michaud et son jeune protégé/vache à lait, le reflet de Jacques Boulanger dans une bouilloire au Super-Mercado … Toutes ces choses, existent-elles vraiment? ou est-ce seulement dans ma tête?

dimanche 18 mai 2008

As-tu déjà monté dans une échelle?


As-tu déjà souffert en apesanteur sur un cheval?
As-tu déjà joué au badminton avec la force du dollar canadien?
As-tu déjà ouvert une boîte de pandore au Mexique dans le futur?
As-tu déjà touché à un prépuce qui ne t'appartenait pas?
As-tu déjà vu la mort se promener en Sportage de Kia?
As-tu déjà dessiné un mouton sur un mouton avec un clipper à moutons?
As-tu déjà avalé ta salive contre ton gré André?
As-tu déjà gâché un souper d'anniversaire en explosant?
As-tu déjà fréquenté l'oubli avec Kevin Parent en camisole de plage
As-tu déjà fantasmé à l'idée de te passer la main dans les cheveux?
As-tu déjà mordu l'oreille d'un sourd qui te nourrit?
As-tu déjà trempé ton pinceau dans une analogie?
As-tu déjà imaginé Roberto Medile dans un film de ninjas?
As-tu déjà feint l'orgasme en jouant à Temporel Inc. sur ton Videoway?
As-tu déjà utilisé ton ricochet sur Yvan Ponton pour voir ce que ça donne?
As-tu déjà brandi une bible lors d'une manifestation anti-cosmonaute?

lundi 21 avril 2008

Josélito et Michaël




Voici une conversation entre l'imprésario Josélito Michaud et son protégé, le chanteur Michaël. Cette conversation a été enregistrée à leur insu lors d'un déjeuner chez Cora en Décembre 2007.

Merci à Steeve pour l'enregistrement

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(...)

Michaël: Pis Finalement José, tu l'as-tu fourré dans le cul Isabelle Boulay oui ou non?

Josélito Michaud: Haha, ben... disons seulement que je l'ai fourré de plusieurs façons si tu vois ce que je veux dire. Haha

Michaël: Ouin... justement en parlant de ça, me semble que je fais pas une câlisse de cenne avec les CDs que je vend. Tsé il parait que je suis rendu pas loin de 50000 pis crisse j't'encore pogné pour rester chez ma mère tabarnak. Oussé qui va toute c't'argent là ?

JM: Tu sauras qu'on devient pas riche comme ça mon p'tit gars... sais-tu combien ça coûte pour produire chaque CD qui se retrouve sur les tablettes des magasins de disques?

Michaël: Euh, je sais-tu moé...2 piasses ?

JM: Ben non même pas, c'est genre comme 75 cennes du CD.

Michaël: Ok ben alors si le CD coute 20 piasses pis j'en vend 50000 me semble qu'il devrait rester assez d'argent pour que j'sois pu obliger de faire des pipes à des vieux bonhommes riches dans des résidences de personnes âgées à Westmount les fins de semaines.

JM: Shhhh, pas si fort... je t'ai dit que ça serait pas facile au début Michaël, pis en plus le contrat à Westmount, ça te permet de prendre de l'expérience pour monter dans le milieu artistique comme moi je l'ai fait. ça te permet de te faire l'Adam... haha... l'Adam..."la dent" hahah t'as pognes-tu? Tsé le gros qui pu de la bouche qui s'appelle Adam pis qui t'appelle toujours "Sweetheart" hahaha

Michaël: Fuck José, arrête ça man. t'es même pas drôle. Pis combien ça t'as coûté au juste ton épilation au laser que tu t'es faite faire le mois passé aux Bermudes?

JM: Ça m'a coûté 35000 CDs vendus, c'est pas donné ces affaires là. Surtout que ça comprend pas l'avion, la convalescence de 2 mois sur le bord de la plage, l'hébergement, les spectacles de magie pis toute la patente. Check ça...

NDLR: Josélito montre son "nipple" à Michaël dépourvu de tout poil disgracieux.

JM: Er'gare si y ont faite une belle job.

Michaël: Haha... ça me rappelle l'émission Relevez le défi avec Gaston Lepage à TQS où y a un crisse de BS qui tirait une table à roulettes avec ses poils de nipples. Crisse que le monde était cave dans c'temps-là. haha

JM: haha... je me rappelle que Gaston posait tout le temps des questions d'ordre général aux participants pis genre une fois ya demandé "C'est quoi ton sport d'hiver favori" pis le dude BS il répond "la marche" haha... pis là Gaston il dit "Avec des raquettes?" pis le dude il dit "Non avec des runnings"... pis là Gaston il dit "ah, d'la marche sur l'asphalte" hahaha sur l'asphalte qui dit.... hahah... yé malade Gaston, crisse qui me fait rire.

Michaël: On commande-tu là?

JM: Ok j'pense que j'vais prendre le spécial Cora, me semble que j'ai pas mal faim

Michaël: ouin moi aussi j'vas prendre ça. C'est juste les calisses de fruits qu'ils mettent pour remplir l'assiette j'pas capable... Crisse, des kiwis pis des melons... y as-tu vraiment du monde qui mangent ça pour déjeuner?

JM: Le monde est cave haha

Michaël: haha

(...)

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Suite et fin de cette charmante conversation la semaine prochaine.

Wishful sinking


J'aimerais écrire la nuit.

dimanche 20 avril 2008

Télévision Quatre Saisons



Le titre de ce billet aurait pu être différent, il y aurait pu y avoir le mot "enclave " à l'intérieur, mais ce n'est pas le cas... mais ça aurait très bien pu. Par contre, le mot "enclave " se retrouve dans le texte du billet bien qu'en apparence, rien n'annonce sa présence dans le titre.

Pourtant, ce texte aurait très bien pu exister sans le mot "enclave " et ce, même si aucune preuve scientifique ne vient appuyer cette dernière affirmation. D'ailleurs, tous les mots auraient pu être différents selon cette théorie... ou non.

Cette phrase n'existe pas.

Celle-là non plus.

Celle-ci oui...oops non...disparue.

LE VERDICT :
Krups propose un outil de cuisine au look branché, qui grille adéquatement, offre plusieurs fonctions pratiques et qui se nettoie intelligemment.


Gandhi l'a dit : "Touchez vos sourcils "




PS : Nettoyez intelligemment