samedi 19 juin 2010

1,2,3,4,5,6,7


Si j’avais les ch’veux d’un ange
Je porterais pour… TOUPET!
Une sorte de queue avec une frange
Je porterais pour… TOUPET!
Un truc avec des bobépines
Pour monter toutes tes belles copines
Un genre de Xavier Dolan de mon cru
J’ajusterais la longueur pour ma vue
So when my hair hinders my eyesight
I would comb that shit to the side
Et je bouge-bougerais dans la nuit
En shakant ces jolis bigoudis

lundi 14 juin 2010

Sans mots

Elle resta sans mots après qu'elle m'eut demandé "Pourquoi tu me regardes seulement quand je ne parle pas?" et que j'eus répondu "J'observe le silence".

dimanche 13 juin 2010

Check

Recouvrer la vue et quelque livres, le goût de voir, un peu de rire, le goût d'aimer, le goût d'écrire, de voyager, le goût de vivre.

vendredi 11 juin 2010

Blind Date


Relever la tête, le dos bien droit, les épaules hautes, le menton vaillant, le regard clair, l’haleine fraîche. Retrousser ses manches, les mains sûres, les poings serrés, les bras meurtris, le flambeau tendu. Partir du bon pied, beaux souliers, bonne cuvée, bon prix, bonne coupe, bonne dégustation.

jeudi 3 juin 2010

En rétrospective

Y a moins de place que je pensais dans mon jacuzzi.

lundi 31 mai 2010

Idole

De moins en moins mouillant dans un T-Shirt moulant.

samedi 29 mai 2010

Easy Rider

Dennis Hopper, Dennis Hopper
Pourquoi tu meurs Dennis Hopper?
Brillant acteur et comme l'eau vive
Aussi un conducteur facile

La mienne aussi

«
Quand on est gamin on dit : mon père il sait tout faire. 
Passé 10 ans on dit : mon père il sait presque tout faire. 
Arrivé à 15 ans on dit : mon père il me casse les couilles. 
À 20 ans on dit que c'est un con. 
À 25 ans on dit : finalement mon père il était pas si con que ça
Et à 30 ans on dit : putain si seulement mon père était là...
»

vendredi 28 mai 2010

1992

Gary Coleman, Gary Coleman
Pourquoi tu meurs Gary Coleman?
Je n’ai pas eu autant de peine
Depuis la mort des magasins M

jeudi 27 mai 2010

Hémistiches fallacieux

Tous ces mots qu’il me manque pour dire combien j’existe
Maudit vocabulaire d’attardé dyslexique
Je l’avoue compagnons des syllabes j’en ai moins
Mais j’en ai bien assez pour un alexandrin

Snif!

Pourquoi la vie à mes yeux se soustrait
Quand tu clignes dans mon oeil
Une petite ligne sur le seuil
Cocaïne qui endeuille le fond des nez esseulés

Confidence

D’un grand geste large je la gifle, je l’enfarge
Ma confiance qui s’effrite je la pends sous un arbre

Emploi saisonnier

Je, devant toutes ces fleurs tout comme toutes les abeilles
Ne butine que l’été
Mais comment l’expliquer
Tu le sauras d’ailleurs lorsque tu seras miel

Peau neuve

Filant à l’anglaise l’amour croît en angoisse
Puisque tout comme la table ma barbe se rase
Mais avant que je parte il faut que tu saches
Que sous mes tons d’aigri mes mentons te sourient

FAQ

À mon âge vénérable, je me pose encore la question
Est-il plus facile d’aimer que d’haïr sans raison?

Je la croise hier sa muse

Ma vie mène son combat à chaque respiration
Malgré son flagrant manque d’inspiration
S’il existe quelque part une muse désoeuvrée
Un signe de votre part serait grandement apprécié