dimanche 25 mai 2008

Le parfum du trépas (PART 1 of 1)


Dans une poche d'air, au milieu de nulle part, je respire ce que je peux, jusqu'à ce qu'il ne reste que la poche, sans air, au milieu de nulle part. Je sortirai alors mes bonbonnes ou encore j'inviterai Sylvie pour lui voler l'air de ses poumons roses. Les bonbonnes de survie ou de Sylvie, quel dilemme. J'annexerai mon univers synthétique tout en essayant de comprendre cette phrase.

Je pourrais tout aussi bien fléchir les genoux question de me donner un swing vers le haut, mais j'aurais peur de me heurter la tête au plafond, alors, peut-être qu'en continuant de creuser vers le bas, vais-je enfin découvrir un trésor enfoui ou bien mon propre cercueil, c'est un pari que je suis prêt à prendre et à perdre.

Vidal Sassoon, transfuge dans le monde des shampoings cheaps, se remet tranquillement de sa chute malencontreuse dans un volcan. Il sirote un Mojito sur une plage au Venezuela pendant que son acteur favori, Burt Reynolds, lui introduit des Skittles dans le nombril.

De la monnaie de singe, des haltères égaux, Tricot-Machine, le Bon Dieu sans confession, les formes géométriques dont le triangle scalène, Pascale Montpetit sur un high de tisane, Jonas dans un gros crapet-soleil, Timothy Dalton dans un rayon de 5 km, le robot qui se transforme en cassette dans les Trans-Formers, un écriteau écrit "TÔT", la suite de la conversation entre Josélito Michaud et son jeune protégé/vache à lait, le reflet de Jacques Boulanger dans une bouilloire au Super-Mercado … Toutes ces choses, existent-elles vraiment? ou est-ce seulement dans ma tête?

dimanche 18 mai 2008

As-tu déjà monté dans une échelle?


As-tu déjà souffert en apesanteur sur un cheval?
As-tu déjà joué au badminton avec la force du dollar canadien?
As-tu déjà ouvert une boîte de pandore au Mexique dans le futur?
As-tu déjà touché à un prépuce qui ne t'appartenait pas?
As-tu déjà vu la mort se promener en Sportage de Kia?
As-tu déjà dessiné un mouton sur un mouton avec un clipper à moutons?
As-tu déjà avalé ta salive contre ton gré André?
As-tu déjà gâché un souper d'anniversaire en explosant?
As-tu déjà fréquenté l'oubli avec Kevin Parent en camisole de plage
As-tu déjà fantasmé à l'idée de te passer la main dans les cheveux?
As-tu déjà mordu l'oreille d'un sourd qui te nourrit?
As-tu déjà trempé ton pinceau dans une analogie?
As-tu déjà imaginé Roberto Medile dans un film de ninjas?
As-tu déjà feint l'orgasme en jouant à Temporel Inc. sur ton Videoway?
As-tu déjà utilisé ton ricochet sur Yvan Ponton pour voir ce que ça donne?
As-tu déjà brandi une bible lors d'une manifestation anti-cosmonaute?

lundi 21 avril 2008

Josélito et Michaël




Voici une conversation entre l'imprésario Josélito Michaud et son protégé, le chanteur Michaël. Cette conversation a été enregistrée à leur insu lors d'un déjeuner chez Cora en Décembre 2007.

Merci à Steeve pour l'enregistrement

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(...)

Michaël: Pis Finalement José, tu l'as-tu fourré dans le cul Isabelle Boulay oui ou non?

Josélito Michaud: Haha, ben... disons seulement que je l'ai fourré de plusieurs façons si tu vois ce que je veux dire. Haha

Michaël: Ouin... justement en parlant de ça, me semble que je fais pas une câlisse de cenne avec les CDs que je vend. Tsé il parait que je suis rendu pas loin de 50000 pis crisse j't'encore pogné pour rester chez ma mère tabarnak. Oussé qui va toute c't'argent là ?

JM: Tu sauras qu'on devient pas riche comme ça mon p'tit gars... sais-tu combien ça coûte pour produire chaque CD qui se retrouve sur les tablettes des magasins de disques?

Michaël: Euh, je sais-tu moé...2 piasses ?

JM: Ben non même pas, c'est genre comme 75 cennes du CD.

Michaël: Ok ben alors si le CD coute 20 piasses pis j'en vend 50000 me semble qu'il devrait rester assez d'argent pour que j'sois pu obliger de faire des pipes à des vieux bonhommes riches dans des résidences de personnes âgées à Westmount les fins de semaines.

JM: Shhhh, pas si fort... je t'ai dit que ça serait pas facile au début Michaël, pis en plus le contrat à Westmount, ça te permet de prendre de l'expérience pour monter dans le milieu artistique comme moi je l'ai fait. ça te permet de te faire l'Adam... haha... l'Adam..."la dent" hahah t'as pognes-tu? Tsé le gros qui pu de la bouche qui s'appelle Adam pis qui t'appelle toujours "Sweetheart" hahaha

Michaël: Fuck José, arrête ça man. t'es même pas drôle. Pis combien ça t'as coûté au juste ton épilation au laser que tu t'es faite faire le mois passé aux Bermudes?

JM: Ça m'a coûté 35000 CDs vendus, c'est pas donné ces affaires là. Surtout que ça comprend pas l'avion, la convalescence de 2 mois sur le bord de la plage, l'hébergement, les spectacles de magie pis toute la patente. Check ça...

NDLR: Josélito montre son "nipple" à Michaël dépourvu de tout poil disgracieux.

JM: Er'gare si y ont faite une belle job.

Michaël: Haha... ça me rappelle l'émission Relevez le défi avec Gaston Lepage à TQS où y a un crisse de BS qui tirait une table à roulettes avec ses poils de nipples. Crisse que le monde était cave dans c'temps-là. haha

JM: haha... je me rappelle que Gaston posait tout le temps des questions d'ordre général aux participants pis genre une fois ya demandé "C'est quoi ton sport d'hiver favori" pis le dude BS il répond "la marche" haha... pis là Gaston il dit "Avec des raquettes?" pis le dude il dit "Non avec des runnings"... pis là Gaston il dit "ah, d'la marche sur l'asphalte" hahaha sur l'asphalte qui dit.... hahah... yé malade Gaston, crisse qui me fait rire.

Michaël: On commande-tu là?

JM: Ok j'pense que j'vais prendre le spécial Cora, me semble que j'ai pas mal faim

Michaël: ouin moi aussi j'vas prendre ça. C'est juste les calisses de fruits qu'ils mettent pour remplir l'assiette j'pas capable... Crisse, des kiwis pis des melons... y as-tu vraiment du monde qui mangent ça pour déjeuner?

JM: Le monde est cave haha

Michaël: haha

(...)

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Suite et fin de cette charmante conversation la semaine prochaine.

Wishful sinking


J'aimerais écrire la nuit.

dimanche 20 avril 2008

Télévision Quatre Saisons



Le titre de ce billet aurait pu être différent, il y aurait pu y avoir le mot "enclave " à l'intérieur, mais ce n'est pas le cas... mais ça aurait très bien pu. Par contre, le mot "enclave " se retrouve dans le texte du billet bien qu'en apparence, rien n'annonce sa présence dans le titre.

Pourtant, ce texte aurait très bien pu exister sans le mot "enclave " et ce, même si aucune preuve scientifique ne vient appuyer cette dernière affirmation. D'ailleurs, tous les mots auraient pu être différents selon cette théorie... ou non.

Cette phrase n'existe pas.

Celle-là non plus.

Celle-ci oui...oops non...disparue.

LE VERDICT :
Krups propose un outil de cuisine au look branché, qui grille adéquatement, offre plusieurs fonctions pratiques et qui se nettoie intelligemment.


Gandhi l'a dit : "Touchez vos sourcils "




PS : Nettoyez intelligemment

vendredi 18 avril 2008

Ficelles


Celles-ci, celles-là, celles qui ne furent pas.
Celle qui fût, celle qui fuit, celle qui fut fi de tout et qui le fit encore.

On ne sait trop ce qui nous retient à la vie, ce qui nous retient entre nous, de la solidité de ces ficelles.

Il est difficile de tourner la page quand celle-ci ne fait que se retourner, comme le fer dans la plaie qu'elle affiche en caractères gras sur la blancheur de sa surface.

Une introspection si douloureuse qu'on préfère mourir plutôt que de se perdre au fond de cet abysse inexploré.

Une attente passive et inutile d'un évènement providentiel qui ne se produira pas.

Oublier pour toujours une odeur ou un court instant de bonheur.

Ne pas forcer la main du destin au cas ou ça serait bien.

Stimulé par mes muses du présent et du passé, je me laisse ensorcelé par celles-ci en me faisant du mauvais sang, morcelé.


Dis-moi...
Qui tire les ficelles?

samedi 5 avril 2008

Le bonheur en 16 étapes faciles

  1. Prenez un stylo de la couleur de votre choix
  2. Mettez le stylo dans quelque chose de mou (ex. : votre mari impuissant)
  3. Ensuite, agitez les bras de façon à attirer l'attention vers votre dépendance affective
  4. Une fois que vous avez l'attention désirée, préchauffez le four à 450
  5. Investissez de l'argent sale en fiducie
  6. Retirer le stylo (voir étape 2) et élever votre jeu d'un cran
  7. Ne pas prendre la sortie Repentigny (Valmont) sur l'autoroute 40
  8. Si vous connaissez quelqu'un prénommé Jean-Sébastien, ne pas faire l'étape 8
  9. Pour battre le boss Air Man dans MegaMan 2 utilisez le Leaf Shield (Wood Man)
  10. Regardez à gauche
  11. Ajoutez du sel
  12. Fermez le four
  13. Cessez d'agiter les bras (vous pourriez vous envoler)
  14. Si vous êtes à Repentigny, recommencez du début (ne passez pas GO)
  15. Lâchez votre stylo, car ce n'est pas convenable
  16. Soyez heureux

vendredi 4 avril 2008

La crise du logement


Quelque chose est venu se loger au milieu de mes deux oreilles, entre mes deux yeux.
Venu d'autre part, quelque chose est venu se loger quelque part, entre mes deux yeux.
Entre mes oreilles, quelque chose, quelque part, est venu se loger, entre mes deux yeux.
À un moment dans le temps, quelque chose est venu se loger entre mes deux yeux.

Quelque chose quelque part, a logé quelque chose, entre mes deux yeux.
Quelque part, quelqu'un sait ce qui est logé, entre mes deux yeux.
Quelque chose me dit que quelqu'un est logé, entre mes deux yeux.
Quelque part je sais, qui est logé entre mes deux yeux.

lundi 11 février 2008

TAG

Voici revenir le temps de la TAG du bloggueur qui se propage telle une maladie vénérienne entre internautes dont on ignore tout du passé sexuel.


J'accepte donc la tag de la part de Mademoiselle JE



Règlements :

* Mettre le lien de la personne qui vous tag;
* Mettre les règlements sur votre blogue;
* Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même;
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens;
* Aller avertir directement sur leurs blogues les personnes taguées


Voici donc sans plus tarder, une liste fascinante de 6 choses sur mon moi-même:


  1. Même si nous ne sommes plus en 1995, je me promène avec une pagette. Quand je suis dans un lieu public avec des humains qui me parlent de choses dont je me contre-crisse, je fais semblant d'avoir été vibré, je le regarde de façon bien évidente en faisant une face montrant la confusion et le désarroi puis je me pousse discrètement. Ça marche à tous les coups, l'illusion est parfaite.

  1. Quand je conduis, j'aime bien rester trop longtemps dans l'angle mort des autres voitures et attendre le moment précis où elles veulent changer de voie sans m'avoir vu afin d'utiliser mon klaxon au moment opportun. L'explication logique viendrait du fait que je trouve inconsciemment que le klaxon de ma voiture est beaucoup trop peu utilisé pour le prix qu'il m'a sans doute coûté à l'achat de celle-ci.

  1. J'ai de petits pouces.

  1. J'ai déjà écouté l'émission de Ricardo avec une main dans les culottes.

  1. Les 2 ministères du Revenu ne connaissent pas mon adresse, enfin je crois.

  1. Je mets souvent mes dents d'en bas par-dessus mes dents d'en haut.
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Je tague à mon tour et avec amour:


Cristine
Barbara
Ironica (même si elle a déjà été taguée, je veux lui forcer la main)
Mr Bathurst (pour le faire sortir se son mutisme)
petite fraise
Kara


PS: S'il y avait eu un numéro 7, j'aurais mentionné ce que je fais avec mes mamelons lorsque je suis un peu feeling.



mercredi 6 février 2008

La bouteille noire


Juste avant de mourir, je n'aurai plus peur.
Juste avant de mourir, j'irai voir la femme de ma vie
Juste avant de mourir, j'irai la trouver pour lui dire que je l'aime, je n'aurai plus peur.
Juste avant de mourir, je n'aurai plus peur.
Juste avant de mourir.

Mourir avant d'avoir trop peur, de vivre avant de mourir, de peur, de mourir.
De peur.

La peur empêche de vivre et me rapproche de la mort.
La mort est la solution à la peur.
La peur de vivre est plus forte que la peur de mourir.

J'ai encore peur.
Je suis vivant, car j'ai peur.

Je pleure pour la première fois depuis un calendrier entier.
Des pleurs qui ont déjà été pleurés.

Toujours vivant, je ne regarde plus en avant.
Je regarde en haut et en bas et je fais non de la tête.

Je ne suis pas confus, ça me fait peur.
C'est quand le point de non-retour?


Quelle heure est-elle?



M.

lundi 28 janvier 2008

Rick Moranis



Bientôt sur un T-Shirt près de chez vous.

dimanche 20 janvier 2008

L'ombre du capucin


Enseveli sous des millions d'années de poussières volcaniques, le capucin chantant se lève et marche. Il brandit le poing très haut en maugréant contre l'univers. Lors de sa démarche pour son ascension, il déchante aux enfers.

mardi 15 janvier 2008

Les jambes d'automne


Mon corps dans l'espace surplombant les planètes, zigzagant entre les comètes, virevoltant tel David "cruiser" Ouelette, planant au dessus de ma tête, sans jamais ressentir le besoin de redescendre sur terre, expression qui d'ailleurs, désigne notre planète comme un endroit où il serait interdit de rêver puisque la masse des individus qui l'habitent, converge sur nos frêles épaules pour nous décourager de tout épanouissement hors normes.

Ma tête dans l'espace au dessus de mon corps, les cheveux dans le non-vent, l'œil vif, la voix lactée. Incognito dans l'univers, manteau trois-quarts chez Dimitri, une chatte sur mes genoux, je m'interpelle à l'aide, à travers les dimensions qui ne sont plus que trois depuis que le temps me manque.

Une boutade saugrenue, des énumérations illogiques, des virgules égarées, le peuple à l'assaut de mon identité. La seule chose utile que je fis au cours de ma vie, pour cette société qui m'indiffère, fût d'écrire ce texte en français.

lundi 7 janvier 2008

Le premier signe de l'apocalypse


Depuis quelques semaines au Québec, il est absolument impossible de différencier un journal télévisé d'un bulletin météo.

Verglas, redoux, neige, pluie, brouillard, déneigement, reneigement, soleil, vent...
J'écoute pas les nouvelles pour savoir quel temps il fait dehors, quel temps il faisait il y a 10 ans ou ben savoir qu'est-ce que le monde pense du temps qu'il fait dehors... tabarnak! Les fenêtres existent pour une raison (Regarder baiser mes voisins laids n'en est pas une)
Pourquoi pas la pression barométrique en manchettes tant qu'à y être?

La pression barométrique est si haute sur le sud-ouest du Québec qu'elle fait exploser les prothèses mammaires en silicone. On rappelle aux téléspectateurs que cette crête de haute pression a littéralement décimé 39% de la population californienne il y a 4 jours. Le gouvernement suggère donc aux femmes à risques de s'ablatir les seins avec un tranche-papier et aussi de prévoir une transfusion sanguine dans les 3 jours ouvrables

Pourquoi tant de haine? Moi qui suis habituellement si calme et posé? C'est sûrement le temps qu'il fait à l'extérieur qui me rend si maussade...

dimanche 30 décembre 2007

Le sénateur chinois


En cette période de festivités festives si futiles et fastes fussent-elle, je vous annonce notre deuxième grand retour en chansons en autant de mois. Cette ballade latino-hongroise aux airs de provence, composée entre deux ACV, réchauffera votre coeur d'enfant pour en faire de la bouillie bordelaise indigeste, mais sommes toutes assez nourrissante pour vous garder en vie jusqu'au 1er janvier 2008.

Place à la magie (que j'aime moi aussi)


LE SÉNATEUR CHINOIS


Paroles : Plouc Pamaman-Dion en collaboration avec le Père Ubu

Triangle et Voix : Mathieu et les Chipmunks
Guitare : Guy Tard
Claves : Josiane Plamondon (positionnée dans l'enclave)
Fruits et légumes : Monsieur l'Adulte
Back Vocals : Joe Bocan, Benazir Bhutto, Guy Sanche et Charles Biddle Sr.

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Le sénateur chinois voulait se rendre chez moi
C'était en '46, c'est écrit sur mon pénis
Il frappa à ma porte,
Marie lui répondit:

refrain (sur l'air du thème de Willow)

Monsieur le SÉ-NA-TEUR
Vous êtes A-SI-A-TIQUE

Je n'aurais jamais dû
Tuer le président,
Puis lui brosser ses dents,
En l'invectivant,
Ne serait-ce qu'un instant

Le sénateur chinois compta sur ses doigts
Le nombre d'orifices et de cicatrices
Qu'il m'infligera
Quand il entrera

Monsieur le SÉ-NA-TEUR
Vous êtes A-SI-A-TIQUE

Je lui ai pourtant dit
Je n'y suis pour rien
Ce ne sont pas mes sourcils
Qui bougent mais les siens

Sur ces grandes paroles, je lui levai mon verre…

*SOLO*

Jean Johnny Johnny
Jean Johnny
Jean Johnny Hey
Promenait le bateau sur le bassin
Ramenait le bateau sur le quai

Le sénateur chinois confus et hystérique
Me lécha le foie en usant d'obstétrique
Il agita son doigt,
Au dessus de ma tête
Puis il l'enfonça
Bien creux sous ma jaquette

Le sénateur chinois confiant et irréel
Toucha Mahée Paiement
En se grattant le pouelle


FIN



Un autre tube assuré, un coït pour les oreilles, du jus d'amour musical pour l'âme.

Bonne Année

dimanche 23 décembre 2007

L'Une


À des années lunaires de ta face cachée, j'oublie
De ton clair de brume et de ton sale cratère, je m'ennuie
Le long de mes tristes plages tu me fais marée